Messieurs Gabriel Mokia et Noël Tshiani reviennent sur la situation de l’Etat dont le Président Félix Tshisekedi a hérité.

A en croire les deux acteurs politiques, le tableau est sombre : absence de bonne gouvernance marquée par une justice fonction de la tête du client, une gestion calamiteuse des ressources naturelles, défaut d’infrastructures de base, fraude fiscale importante, taux élevé du chômage, indicateurs économiques dans le rouge, faiblesse de l’Etat dans les rapports avec ses pairs, mais oppresseur vis-à-vis de sa propre population… bref, un pays en état d’ingouvernabilité totale.

Tirer le pays du marasme polymorphique actuel requiert des remèdes idoines.

C’est dans cette optique que les deux intervenants sont unanimes sur la nécessité d’entreprendre des réformes profondes au sein de l’armée et de la police nationales.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le Chef de l’Etat doit se départir de vieilles têtes qui ont œuvré efficacement dans le sens de l’entraînement du pays dans le gouffre.

Par ailleurs, d’autres solutions ne pourront être laissées pour compte : le rétablissement de la cohésion nationale, la promotion de la méritocratie (l’homme qu’il faut à la place qu’il faut), la résorption de la corruption et l’investissement dans les infrastructures.

 

Prof. Angbongbo

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